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Diesel - Only the brave - DJ Mix Down!

Belle exécution de marketing Internet par le contenu : http://www.dieseldjmixdown.ca

Bannière avancée ou bannière 2.0

Plusieurs de mes clients se demandent ce que sont les bannières avancées ou bannières 2.0.  Les bannières de publicité Internet vivent présentement une revitalisation complète.  De la simple bannière statique, nous passons maintenant à la bannière dynamique où le nombre de clic n’est plus ce qui compte.  Nous voulons maintenant plutôt connaître le nombre d’interactions, le taux ou indice d’interactivité.

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Retour sur Conférence Infopresse et Bannière 2.0

Que de temps fous!  Les journées ces temps-ci s’enfilent et s’additionnent comme jamais.  Les journées de 14-16 heures par jour sont la norme.  C’est ce qui explique que je suis moins présent ici que j’aimerais l’être.

Ceci étant dit, j’ai eu la chance d’aller à la conférence Infopresse “Campagne Web” qui avait lieu la semaine dernière et je voulais vraiment vous faire part de mes commentaires.  Je vous invite d’ailleurs à visionner la présentation de Martin Ouellette/Provokat.

Pour certains (les agences traditionnelles principalement), la conférence aura été désastreuse.  Les trois conférenciers principaux s’entendent pour dire que:

  1. Le marché de la publicité est en changement avec un grand C : la publicité Internet a la cote.
  2. Le rôle des agences se métamorphose et doit s’aligner sur le fond des marques (dire quoi dire, comment agir, créer les bases du design des marques, etc), plutôt que sur la forme (création de bannières, distribution et achat média).
  3. Il existe plus d’options (bannières, search marketing, mais aussi le réseaux sociaux (blogues, twitter, facebook), etc) de marketing sur Internet que jamais.

Personnellement, je l’ai trouvé très très très encouragente.

  1. C’est la première fois que j’entends d’un son commun (Provokat, Revolver3 et Cossette) que les clics dans les campagnes par bannière ne sont pas les bonnes statistiques à regarder.  J’attendais ce jour depuis 3 ans et le voici enfin arrivé!! :-)  En effet, les indices d’interactivité  serait plutôt à regarder que les “foutus” taux de clic (CTR).
  2. Les bannières se révolutionnent.  On voit arriver de nouveaux formats, beaucoup plus interactifs qu’auparavant.  Les widgets ont la cote et peuvent avoir un impact très élevé sur la notoriété d’une marque même si le nombre de clic ne le montre pas.  C’est plutôt la qualité de l’expérience utilisateur qui est important.  L’indice d’interactivité est à surveiller. Au sujet des clics d’ailleurs:
    • 6% des usagers en ligne cliquent pour 50% des clics.
    • 26% se souviennent de ce qu’ils entendent, 43% ce qu’ils voient, 66% ce qu’ils expérimentent.
  3. Les médias sont mieux placés que les agences pour adapter les créatifs.  Ça tient d’une certaine logique : qui de mieux placer que les médias pour adapter les créatifs à leurs visiteurs.  En tant que réseau de publicité, je peux vous dire exactement sur quels sites afficher si vous désirer atteindre les femmes 25-45, par exemple.  D’une manière très cliché, nous pourrions alors faire une bannière en rose pour ces sites. Pour les sportifs, pourquoi ne pas utiliser des couleurs éclatantes, etc.

Bref, c’est très exitant de vivre à fond de train l’expérience du “Far Web”.  Nous nous rappelerons certainement ces grands moments dans les prochaines années.

Qu’en pensez-vous?

Barack Obama: Comment l’Internet a joué un rôle de premier plan!

L’Internet a joué un rôle primordial dans cette campagne pour notre ami Barack Obama.  C’est l’ancien roomate du CEO de Facebook Mark Zuckerberg et co-fondateur de Facebook Chris Hughes qui aura donné un avantage médiatique à Obama avec le web.  En plus de la couverture, ils ont amassés plus de 200 millions de dollars avec Facebook…  C’est une première pour la politique américaine et pour l’impact du web dans le monde “réel”.

Je pense que ceci jouera certainement en la faveur de l’industrie web pour les années à venir. :-)

Les sources de cette nouvelle ici et ici.

Pourquoi le marketing (web) est aussi un art?

ComScore dévoilait récemment une étude qui prouverait scientifiquement qu’un mix marketing web incluant bannière ET liens textes sur les moteurs de recherche multipliait les résultats de vente, une sorte “d’effet multiplicateur” en soit:

Je me souviens encore de mes premiers cours en marketing à l’université laval. J’attendais ce moment depuis que j’étais au secondaire, où j’avais déjà le désir de me partir en affaire et où je commençais déjà à m’intéressé au Marketing. Cette discipline m’intéressait pour son côté scientifique (représentations statistiques des marchés par exemple), son côté artistique et créatif, mais aussi pour son caractère psychologique (et surtout pour la psychologie sociale au niveau de la motivation, de l’influence, etc). Le marketing c’est l’art de maîtriser ces trois axes puisque s’il vous en manque un, votre marketing ne sera pas ce qu’il pourrait être.

Je me rends compte aujourd’hui, près de 15 ans plus tard, que certains membre du milieux semblent parfois oublier les différences entre vente et marketing, deux disciplines bien que connexes ayant des objectifs (et donc des stratégies puis des tactiques) très différents.

Le marketing exige d’être plus subtile que de faire des ventes, d’attirer des gens sur son site web ou d’espérer que d’autres cliqueront sur un lien ou une bannière. Le marketing c’est aussi tout le côté de la communication situé sous le niveau de conscience. On parle donc ici de créer une attitude positive envers votre marque, etc… Ceci saura influencer vos ventes en temps et lieux.

Un entrepreneur que je respecte me disait récemment qu’il ne croyait plus à la bannière en publicité. Que ceci n’était pas la manière la plus efficace d’attirer des gens sur son site, etc. C’est là que nos opinions divergeaient. Le marketing auquel je crois me dit que la banière peut avoir une influence indirecte mais bien tangible sur les ventes à long terme. C’est d’ailleurs ce que l’étude de comScore mentionnée plus haut montrait. La bannière fera connaître votre marque de commerce, tandis qu’une pub Google Adwords (ne pas confondre avec Adsense) vous donnera un certain taux de clics, mais c’est en ayant des bannières ET des liens textes dans des engins de recherche que vous aurez les meilleurs résultats puisque les gens cliqueront avec confiance sur les liens textes de votre marque qui leur sera connu. Plus loin que la reconnaissance de la marque, la bannière peut influencer l’attitude que les gens auront de votre marque ce qui ne fera qu’augmenter le potentiel de clic des publicités texte ayant cet objectif en particulier.

Alors la pub web au Québec, c’est ouvert ou fermé?

Je me questionne présentement sur l’ouverture des entreprises et du facteur de succès que “l’ouverture” (ou la “fermeture”) peut avoir.

Beaucoup de consommateurs critiquent les entreprises à politiques fermées. Pensez à Microsoft par exemple, mais des marques comme Apple se font reprocher la même chose. Ce sont des entreprises qui ont eu beaucoup de succès par contre.

Par ailleurs, on peut penser à Amazon, Google (lorsqu’ils le veulent bien…), Facebook en exemple de sociétés ouvertes. Perso, je crois que celles-ci sont des entreprises désirant se rapprocher de leur clientèle avec cette stratégie. Par contre, c’est un risque considérable que de tenter de rester une entreprise « ouverte » avec le temps. Ceci peut divulguer notre plan de match des prochains mois/années, divulguer notre base de client, etc. et donc faciliter l’intelligence industrielle chez nos compétiteurs.

Au Québec dans le marché de la pub, la plupart des régies de publicités sont très fermées. Je veux dire qu’aucune régie (à l’exception d’Atedra.com bien sur :-) ) n’offre de manière très transparente les informations dont les agences de publicité ont besoin pour prendre des décisions éclairées, pour suivre leurs campagnes en temps réel, etc. Pourtant, c’est l’entreprise qui reste la plus fermée qui semble avoir le plus de succès (je ne créerai pas de gue-guerre ici, ce n’est pas le but, vous savez sans doute de qui je parle).

C’est pourquoi je me demande… dans la pub en ligne selon vous, y a t-‘il de la place à ouvrir les plateformes et ceci pourrait-il devenir un avantage dans votre choix de régie publicitaire?

Prix gratuit à l’intérieur…

La semaine dernière, j’ai terminé le livre “Free Prize Inside“, de Seth Godin. En voici donc mes impressions…

Principalement, Seth nous invite à baser notre plan marketing sur le produit en tant que tel. Si notre produit est original et répond à un besoin, il aura du succès sans que l’on y investisse un grand budget de promotion média (surtout au niveau mass média). Voir aussi le livre “Purple Cow” à ce sujet, qui semble être le précurseur naturel de “Free Prize Inside”.

                            

Je dois l’avouer, je suis de plus en plus un fan des livres de cet auteur. Son style est clair et divertissant (pour des livres d’affaires). Son focus sur l’art de gérer le marketing ajoute à la valeur de ces livres. Même si celui-ci mentionnent plusieurs exemples s’appliquant à de larges entreprises, ce qui ne me touche pas directement, et que certains propos restent discutables selon moi, ce livre peut réellement aider plusieurs d’entres nous à devenir meilleurs dans les projets que nous proposons.

On nous invite à adopter une approche “edgecraft” afin de créer notre produit. La création sous l’effet “edgecraft” est une belle façon de voir comment nous pouvons ajouter de la valeur sur notre produit, mais c’est plus qu’une stratégie de différentiation. C’est le coeur de notre produit. Il ne s’agit plus de proposer un produit copié des autres produits offerts par le marché, il s’agit maintenant de proposer des innovations souples (ma traduction de “soft innovations”) afin de séduire notre clientèle cible. L’auteur nous propose aussi de faire attention aux produits misant sur une guère de prix. Ce n’est qu’une méthode de création d’entreprise pour ceux qui n’ont su trouver d’autres moyens d’innover. Il s’agit plutôt de proposer des chaussures blanches si toutes les chaussures offertes sur le marché sont noires - et regarder la mode là-dessus depuis quelques années -… On ne parle donc pas nécessairement d’inventer un nouveau type de soulier (marche, course, etc), mais plutôt d’ajouter des trucs aux souliers que vous voulez proposer.

Question d’appliquer tout ça à mon monde, notre régie de publicité Atedra a choisi d’améliorer la transparence, la rapidité et les qualités de communication entre agences de publicité et propriétaires de sites web à même l’interface de notre produit. Ceci se qualifierait donc comme étant une approche “edgecraft” - et attendez de voir les nouveautés offertes dans notre prochaine version d’atedra ;-) -…

 

Comment récolter des données sur mes utilisateurs?

Un propriétaire de site web me demandait dernièrement comment il pouvait récolter des données démographiques fiables des utilisateurs de son site. Bien sur, il y a comScore pour les sites de grande envergure, mais quelle solution est disponible pour blogueurs et autres sites de moins grande envergure.

La méthode la plus sur semble être de récolter ces informations (âge, sex, revenu) lors de l’inscription des utilisateurs. Sinon, il y a toujours le sondage mais ceci pourrait sembler intrusif et beaucoup d’utilisateurs risqueraient de ne jamais répondre à ce sondage.

Honnêtement, je ne connais pas de méthode miracle pour obtenir ces informations. En connaissez-vous?

D’où vient le terme régie publicitaire?

Ça semble simple à priori, mais après de nombreuses recherches infructueuses sur le web, je ne trouve pas qui a “inventer” le terme “régie publicitaire” pour définir les réseaux de publicité en ligne.

Pour ma part, j’aurais trouvé les termes “réseau publicitaire” (comme en anglais “ad network”) ou “agent publicitaire” plus appropriés. Le terme “réseau” définit clairement ce qui est offert (réseau d’espaces publicitaires), tandis que le terme “agent” placerait clairement ces entités en tant qu’intermédiaires entre deux parties, ce qui semble aussi approprié. Mais alors pourquoi “régie”? La seule autre forme de “régie” auquel je peux faire référence correspond à des organismes publics ou para-publics (régie du logement, régie des lotteries, etc), ce qui, à voir les heures de travail que je place dans Atedra, semble très loin de ma réalité… :-)

Quelqu’un pourrait m’éclairer?

Retour sur la conférence Infopresse

Le 27 février dernier, nous avons été invité par Stéphane Gauvin à la conférence Infopresse E360.

Le but principal de cette invitation était de nous donner une opportunité de faire découvrir les avantages pour les conférences de ce type, d’utiliser les fonctionnalités de “chaîne” de notre outil Tapioka. Il faut dire que depuis le début de ce projet (ou presque), nous avons senti un soutien de la part de ce professeur de l’université Laval. C’est d’ailleurs lui qui nous a poussé à développer l’interface mobile (m.tapioka.ca) pour la conférence et je dois dire que je suis plutôt fier de ce que nous avons accompli.

Tout au long de la conférence, nous avons pris des notes sur les conférences grâce à la nouvelle interface mobile de tapioka disponible sous m.tapioka.ca. Les notes de cette conférence sont disponibles ici.

La conférence en soit a été très intéressante. M.Gauvin nous a bien fait rire, divertis et instruit. Comme j’ai déjà suivi le cours de M.Gauvin à l’université et étant donné ma relation maintenant professionnelle avec M.Gauvin, je ne suis pas en mesure de vous donner un point de vu objectif. Par contre, vous en trouverez quelques commentaires ici.

Pour terminer, j’aimerais reprendre la question que j’ai posé à la fin de la dernière présentation (Comment mobiliser l’intelligence collective, par James Surowiecky (auteur du livre “The Wisdom of Crowds”) .

Que pensez-vous de cette manière de prendre des notes et commenter pendant une présentation? Pensez-vous que cette méthode (collective) peut se rapprocher du “wisdom of crowds” et donc, produire de meilleures notes que celles qui auraient été prises individuellement?