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Suivez le Canadiens de Montréal par SMS!

Voila que Tapioka, qui a maintenant intégré le SMS à sa plateforme de micro-blogue, offre maintenant de suivre les Canadiens de Montréal par sms:

J’avais déjà commencé à lire les commentaires et messages (appelés pioks sur Tapioka) pendant les matchs, parce qu’il faut dire que la chaîne des Canadiens de Montréal sur le site semble pas mal populaire.

En s’inscrivant à ce service, tout à fait gratuitement, vous recevrez donc les débuts et fins de période, les buts et les scores en temps réel. Avec les séries qui s’envienent, ca risque d’être pas mal intéressant question de rester en avance sur les autres…

Toutes les informations sur le blogue de Tapioka ou cliquez ici.

Petite leçon de finance du vendredi! :-)

Alors la pub web au Québec, c’est ouvert ou fermé?

Je me questionne présentement sur l’ouverture des entreprises et du facteur de succès que “l’ouverture” (ou la “fermeture”) peut avoir.

Beaucoup de consommateurs critiquent les entreprises à politiques fermées. Pensez à Microsoft par exemple, mais des marques comme Apple se font reprocher la même chose. Ce sont des entreprises qui ont eu beaucoup de succès par contre.

Par ailleurs, on peut penser à Amazon, Google (lorsqu’ils le veulent bien…), Facebook en exemple de sociétés ouvertes. Perso, je crois que celles-ci sont des entreprises désirant se rapprocher de leur clientèle avec cette stratégie. Par contre, c’est un risque considérable que de tenter de rester une entreprise « ouverte » avec le temps. Ceci peut divulguer notre plan de match des prochains mois/années, divulguer notre base de client, etc. et donc faciliter l’intelligence industrielle chez nos compétiteurs.

Au Québec dans le marché de la pub, la plupart des régies de publicités sont très fermées. Je veux dire qu’aucune régie (à l’exception d’Atedra.com bien sur :-) ) n’offre de manière très transparente les informations dont les agences de publicité ont besoin pour prendre des décisions éclairées, pour suivre leurs campagnes en temps réel, etc. Pourtant, c’est l’entreprise qui reste la plus fermée qui semble avoir le plus de succès (je ne créerai pas de gue-guerre ici, ce n’est pas le but, vous savez sans doute de qui je parle).

C’est pourquoi je me demande… dans la pub en ligne selon vous, y a t-‘il de la place à ouvrir les plateformes et ceci pourrait-il devenir un avantage dans votre choix de régie publicitaire?

Jeux flash en ligne pour Pâques

Voici quelques suggestions de jeux flash en ligne gratuits pour le long weekend de Pâques :

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Prix gratuit à l’intérieur…

La semaine dernière, j’ai terminé le livre “Free Prize Inside“, de Seth Godin. En voici donc mes impressions…

Principalement, Seth nous invite à baser notre plan marketing sur le produit en tant que tel. Si notre produit est original et répond à un besoin, il aura du succès sans que l’on y investisse un grand budget de promotion média (surtout au niveau mass média). Voir aussi le livre “Purple Cow” à ce sujet, qui semble être le précurseur naturel de “Free Prize Inside”.

                            

Je dois l’avouer, je suis de plus en plus un fan des livres de cet auteur. Son style est clair et divertissant (pour des livres d’affaires). Son focus sur l’art de gérer le marketing ajoute à la valeur de ces livres. Même si celui-ci mentionnent plusieurs exemples s’appliquant à de larges entreprises, ce qui ne me touche pas directement, et que certains propos restent discutables selon moi, ce livre peut réellement aider plusieurs d’entres nous à devenir meilleurs dans les projets que nous proposons.

On nous invite à adopter une approche “edgecraft” afin de créer notre produit. La création sous l’effet “edgecraft” est une belle façon de voir comment nous pouvons ajouter de la valeur sur notre produit, mais c’est plus qu’une stratégie de différentiation. C’est le coeur de notre produit. Il ne s’agit plus de proposer un produit copié des autres produits offerts par le marché, il s’agit maintenant de proposer des innovations souples (ma traduction de “soft innovations”) afin de séduire notre clientèle cible. L’auteur nous propose aussi de faire attention aux produits misant sur une guère de prix. Ce n’est qu’une méthode de création d’entreprise pour ceux qui n’ont su trouver d’autres moyens d’innover. Il s’agit plutôt de proposer des chaussures blanches si toutes les chaussures offertes sur le marché sont noires - et regarder la mode là-dessus depuis quelques années -… On ne parle donc pas nécessairement d’inventer un nouveau type de soulier (marche, course, etc), mais plutôt d’ajouter des trucs aux souliers que vous voulez proposer.

Question d’appliquer tout ça à mon monde, notre régie de publicité Atedra a choisi d’améliorer la transparence, la rapidité et les qualités de communication entre agences de publicité et propriétaires de sites web à même l’interface de notre produit. Ceci se qualifierait donc comme étant une approche “edgecraft” - et attendez de voir les nouveautés offertes dans notre prochaine version d’atedra ;-) -…

 

Recherche bureau à louer à Québec

Si vous êtes au courant d’un espace de bureau à louer pour un groupe de 3-6 personnes (donc probablement autour de 1000 pieds carrés) spécifiquement pendant les mois de mai à août inclusivement dans la région de Québec, merci de me contacter à p a f r a d e t @ g r o u p e x 2 . c o m

Comment récolter des données sur mes utilisateurs?

Un propriétaire de site web me demandait dernièrement comment il pouvait récolter des données démographiques fiables des utilisateurs de son site. Bien sur, il y a comScore pour les sites de grande envergure, mais quelle solution est disponible pour blogueurs et autres sites de moins grande envergure.

La méthode la plus sur semble être de récolter ces informations (âge, sex, revenu) lors de l’inscription des utilisateurs. Sinon, il y a toujours le sondage mais ceci pourrait sembler intrusif et beaucoup d’utilisateurs risqueraient de ne jamais répondre à ce sondage.

Honnêtement, je ne connais pas de méthode miracle pour obtenir ces informations. En connaissez-vous?

Comment rater une vente 101

J’ai été témoin dernièrement du cas suivant.

Simon (nom fictif :-) ) veut acheter un article en ligne en grande quantité, i.e. plusieurs centaines d’unités. Simon communique avec le vendeur à propos de l’objet en question pour avoir plus d’informations sur l’objet, et sur les prix pour une telle quantité, etc. Les infos répondent aux questions de Simon, puis les prix sont dans l’échelle préalablement établie. Jusqu’ici, tout va bien.

Prochaine étape, voir l’objet en réalité. Il semble en effet tout à fait raisonnable que pour l’achat d’une telle quantité, l’acheteur veuille voir l’objet en question en personne.

Mais c’est à ce moment que le vendeur indique à Simon que, n’ayant pas de bureaux dans les grandes métropoles (les bureaux sont en dans l’extrême est du Canada), le vendeur pourra envoyer un échantillon à Simon. Jusqu’ici encore une fois, tout va bien. Toutefois, le vendeur mentionne alors à Simon que l’échantillon sera facturable.

Wow! Ca c’est du service pré-vente non!? Je veux dire, qu’une entreprise n’ait pas de bureaux à Montréal ou à Québec, je comprends et respecte ça énormément. Je sais ce que c’est que de couper dans les dépenses en affaires. Là ou je bug, c’est le fait que ce soit à l’acheteur de payer pour un échantillon qui aurait pu être vu en personne si les bureaux de l’entreprise avaient été accessibles.

En tant que conseiller en vente, je dirais clairement au propriétaire de cet entreprise, veux-tu faire une vente ou pas? Si oui, donne l’échantillon et fait le avec un sourire. Ok vérifie le sérieux de l’acheteur (entreprise incorporée/enregistrée, etc), fais tes devoirs, mais donne autant d’échantillons que possible à des acheteurs potentiels qui t’ont contacté directement, tu ne peux pas avoir plus “clientèle cible” que ca.

Les entreprises de produits esthétiques l’ont bien compris en envoyant par la poste un échantillon de leur produit. Pour chaque échantillon donné dans un cycle de pré-vente, tu recevras un potentiel de x% de ventes supplémentaires, ou x est déterminé par le produit, l’industrie, le prix, le timing, etc. Pour ce vendeur, on ne parle pas de distribuer aveuglement un produit dans un quartier Y ayant Z acheteurs potentiels (ce qui explique probablement qu’on ne voit plus cette pratique ou presque). Et rappelons qu’on parle ici d’envoyer un échantillon à un acheteur potentiel extrêmement bien ciblé.

Bon je m’arrête ici. C’était ma montée de lait de la semaine, mah peut-être pas ma seule… ;-)

D’où vient le terme régie publicitaire?

Ça semble simple à priori, mais après de nombreuses recherches infructueuses sur le web, je ne trouve pas qui a “inventer” le terme “régie publicitaire” pour définir les réseaux de publicité en ligne.

Pour ma part, j’aurais trouvé les termes “réseau publicitaire” (comme en anglais “ad network”) ou “agent publicitaire” plus appropriés. Le terme “réseau” définit clairement ce qui est offert (réseau d’espaces publicitaires), tandis que le terme “agent” placerait clairement ces entités en tant qu’intermédiaires entre deux parties, ce qui semble aussi approprié. Mais alors pourquoi “régie”? La seule autre forme de “régie” auquel je peux faire référence correspond à des organismes publics ou para-publics (régie du logement, régie des lotteries, etc), ce qui, à voir les heures de travail que je place dans Atedra, semble très loin de ma réalité… :-)

Quelqu’un pourrait m’éclairer?

Êtes-vous “in the dip”?

J’ai eu la chance de lire le livre de Seth Godin intitulé “The Dip - A little book that teaches you when to quit (and when to stick)”. J’ai pensé partager ici mes impressions.

Le livre est assez petit et donc rapide à lire (i.e. ça m’a pris une soirée à peine). Règle général, l’auteur nous indique que selon son expérience et ses analyses, les personnes qui ont su persévérer seront les vrais gagnants. Toutefois, le secret du succès serait aussi dû à notre capacité de déterminer les projets qui ne vont nul part, ces projets “cul-de-sac”, et de les laisser tomber dès que possible avant que l’on ait investi trop de temps et d’argent dans ces projets.

Dans tout type de projet, il y a un moment pendant lequel tout est remis en cause. Un moment pendant lequel les finances n’arrivent plus, pendant lequel rien ne va plus. C’est en relevant les problèmes un à un qu’on arrive à réussir dans le merveilleux monde des affaires, selon l’auteur.

Quand j’ai quitté mon emploi pour devenir entrepreneur à temps plein, un collègue assez expérimenté m’a dit : “Partir en affaire c’est un marathon, pas un sprint”. Je crois que ceci va de paire avec ce livre “the dip”, et que règle général, il nous faut de la patiente, du flair et beaucoup de travail avant d’arriver au succès.

Si le livre vous intéresse, le voici :

the dip